Posted on: November 20, 2014 by Fran├žois de Siebenthal

Category: Social Credit Views

Le Dividende Universel pour la Suisse

     Les machines, robots, ordinateurs rendent le "travail humain rémunéré" (dans chaque industrie) de plus en plus rare, c'est un fait. Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge, une promesse impossible à tenir au niveau mondial, et une cause de guerres économiques impitoyables mondialisées. Ce sont des gaspillages stupides. La seule solution est de fournir un revenu hors du travail.

     La politique de plein emploi doit être remplacée par une politique de la liberté de décider quoi faire hors de l’économie formelle pour de plus en plus des gens, parce que l’économie formelle ne nécessite plus le travail de tous les adultes. Mais, le revenu de base et le dividende créditiste pourraient être deux choses différentes car le dividende peut changer selon la performance de l’économie et le financement vient d'une autre source. En effet, le dividende universel n'est financé ni par les impôts, ni par des versements patronaux, ni par des dettes, car il est financé par la création d'argent nouveau sans dettes.

     Il vient surtout de la création monétaire actuellement volée (sic) par le système bancaire. L’ écart entre les prix et le pouvoir d'argent est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts, nous voulons au contraire le combler par la création d'argent nouveau sans dettes à travers le dividende et l'escompte.

     Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires en vue de gaspillages honteux et polluants... Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. Libérons-nous des chaînes de la rareté...

     Pour être clair, nous soulignons aussi que l'argent pour la production sous un système créditiste continuerait être de l'argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous. C'est seulement le dividende et l'escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l'écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l'automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots. En effet, l'écart entre les prix et le pouvoir d'achat est causé principalement par les coûts du capital réel (des machines) qui ne sont pas couverts automatiquement par le système actuel.


VIVE LA «ROBOLUTION» AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

 

 


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